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Dimanche 12 novembre 2006 7 12 /11 /Nov /2006 22:34

 

Toute structure commerciale doit effectuer une étude pour déterminer ou se trouve la clientèle potentielle d’un point de vente et également pour mieux connaître sa clientèle effective.

 

 

I.                    STRUCTURE :

 

 

La zone de chalandise est la zone d’attraction commerciale, c'est-à-dire l’espace territorial qui environne le point de vente et sur lequel résident les consommateurs susceptibles de devenir clients.

 

 

Cette zone se divise en sous zones : primaire, secondaire, tertiaire.

 

 

Ces sous zones sont délimitées par des courbes isochrones (à égal temps de parcours), ou isométriques (à égale distance)

 

 

 

 

II.                  METHODES :

 

 

La connaissance de la zone de chalandise consiste à analyser successivement les produits vendus, le point de vente, la concurrence, la clientèle et la vente, l’ordre n’étant pas immuable. Elle peut être conduite selon deux méthodes :

 

 

-          par la théorie (loi de Reilly): L’attraction d’un point de vente compris entre deux villes est proportionnelle à leur population et inversement proportionnelle au carré des distances qui les séparent du point de vente.

 

 

 

-          par recours à la pratique : En fonction de la date d’implantation, deux catégories d’études sont réalisées : les études a priori sont menées avant la date d’implantation pour déterminer le lieu, la taille, le CA prévisionnel. Les études a posteriori sont menées quelques mois après l’ouverture du point de vente pour établir un diagnostic de la situation.

 

 

Les indices :

 

 

-          IRV : Indice de richesse vive

 

 

-          R : Richesse vive = vouloir d’achat = capacité d’achat qui est effectivement mise en circulation pour l’acquisition de produits de consommation.

 

 

-          P : Population

 

 

-          IDC : Indice de disparité de consommation

 

 

Etudes a priori

 

Ou ?

 

Quelle taille ?

 

Quel CA ?

 

Etudes a posteriori

 

 

Diagnostic de situation

 

 

 

 

 

 

 

 

Date d’implantation du point de vente

 

 


III.                ETUDES :

 

 

Etude a priori

 

 

Première étape

 

-          Dessiner la zone de chalandise et la découper selon les courbes (isochrones ou isométriques)

 

-          Repérer les points de vente, la concurrence

 

Deuxième étape

 

-          calculer la demande potentielle de cette zone :

 

 

Somme annuelle dépensée par type de produit par personne ou par foyer

 

X

 

Nombre de personnes ou de foyers

 

X

 

IDC ou IRV

 

Troisième étape

 

-          Evaluer la demande satisfaite par la concurrence

 

-          Utiliser les ratios professionnels pour traduire les surfaces des magasins concurrents en CA annuel (sera traité ultérieurement)

 

Quatrième étape

 

-          Calculer le CA prévisionnel :

 

 

Demande potentielle par sous zone

 

-

 

Demande satisfaite par la concurrence

 

+

 

Demande captée à la concurrence

 

-

 

Demande évadée hors des zones

 

 

 

Etude a posteriori

 

 

Types d’études

 

Informations données

 

Quantitatives

 

-          Rythme de fréquentation : Nombre de passages en caisse d’un client d’une zone pendant une semaine (par exemple)

 

-          Taux d’attraction (de pénétration ou d’emprise) d’une zone : Nombre de passage en caisse par semaine pour 100 ménages issus de la zone

 

-          Sommes familiales dépensées pour chaque zone

 

-          Répartition géographique de la clientèle dans la zone de chalandise

 

Qualitatives

 

-          Opinions et attitudes à l’égard du point de vente

 

-          Raisons de fréquentation ou de non –fréquentation

 

-          Perception des points forts et des points faibles du point de vente

 

 

 

Par F.E - Publié dans : synthèse
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Dimanche 12 novembre 2006 7 12 /11 /Nov /2006 22:30

 

I.                    LA DEMARCHE MARKETING (Mercatique) :

 

1)     Le rôle de la mercatique

 

L’activité commerciale est constituée par l’ensemble des opérations d’achat et de vente dans l’économie. Ces opérations visent à satisfaire les besoins des individus en organisant les échanges de services. Elles se fondent sur un état d’esprit et sur un ensemble d’actions qui sont à la fois diverses et cohérentes entre elles. L’’ensemble de ces actions forment la mercatique.

 

 

 

 

Nous pourrions donner de multiples définitions de la mercatique et nous pouvons la résumer à l’ensemble des actions de l’entreprise ayant pour objectifs de prévoir, analyser et satisfaire les besoins des consommateurs.

 

 

 

 

a)     L’état d’esprit mercatique

 

 

 

 

L’organisation doit se tourner vers le consommateur pour connaître ses véritables besoins. L’esprit mercatique consiste à penser au client avant de penser à la mise en place des produits, à privilégier les relations de la structure avec le marché. Il faut proposer ce que souhaitent les consommateurs et non ce qui plaît à l’entreprise.

 

 

 

 

Nous retiendrons donc que « la mercatique est l’ensemble des actions qui dans une économie de marché ont pour objectif de prévoir ou de constater, et, le cas échéant de stimuler, susciter, ou renouveler les besoins du consommateur, en telle catégorie de produits et de réaliser l’adaptation continue de l’appareil productif et de l’appareil commercial d’une entreprise aux besoins ainsi déterminés » (Arrêté de terminologie du 18 Février 1987).

 

 

 

 

La fonction mercatique a pour rôle de conseiller la fonction mise en place de produit en fonction des informations provenant de la fonction vente. La fonction vente est en relation directe avec le consommateur. Si un vendeur constate qu’un produit spécifique ne convient plus à la clientèle, il en réfère à la fonction mercatique qui conseillera la fonction mise en place de produits pour les propositions à venir.

 

 

 

 

On peut donc considérer que le client est devenu le point central de la vie de l’entreprise commerciale.

 

 

 

 

b)     Le besoin : point de départ et d’aboutissement de l’action commerciale

 

 

 

 

Le client et le marché sont les éléments déterminants de la mercatique et c’est à partir de cette réflexion sur le consommateur et ses besoins que découle le choix des produits proposés. Les structures devront alors avoir recours aux techniques de l’étude de marché pour connaître ces besoins.

 

 

A partir de cette étude, il est possible de concevoir ou de modifier un produit, de fixer son prix et de déterminer les procédés de promotion et de distribution qui seront utilisés.

 

 

 

 

 

 

 

 

MARCHE

 

 

 

 

 

 

 

 


EXPRESSION DES BESOINS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


ANALYSE DE BESOINS PAR LE BIAIS DE L’ETUDE DE MARCHE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


EXPLOITATION DES RESULTATS DE L’ANALYSE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


REFLEXION SUR LE PRODUIT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Conception du produit

 

 

Fixation du prix

 

 

Détermination de la politique de promotion

 

 

Détermination de la politique de distribution

 

 

Information de la force de vente

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MARCHE

 

 

SATISFACTION DES BESOINS

 

 

 

 

2)     Les actions mercatiques

 

 

 

 

Les actions sont très variées mais doivent être complémentaires.

 

 

 

 

 

 

a)     Nature et spécificités des actions

 

 

 

 

Quatre grands types de décisions doivent être prises par la structure lors de toute action mercatique :

 

 

 

 

-          Le PRODUIT : Le produit est défini en fonction des besoins.

 

 

 

 

-          Le PRIX : Il est en fonction du marché et des coûts.

 

 

 

 

-          La DISTRIBUTION  : La structure choisira la façon de réaliser le produit en fonction de sa nature et de la clientèle.

 

 

 

 

-          La COMMUNICATION  : L’information du consommateur est faite en fonction des trois autres éléments

 

 

 

 

Ces éléments sont en généralement détaillés dans un « plan mercatique » (que l’on peut aussi appeler « plan de marchéage »). Le plan mercatique est un programme cohérent, ordonné et chiffré décrivant les différentes actions mercatiques à mener pendant une période donnée. Elles peuvent être très diverses (Organisation d’un service après vente compétent, action de publicité, enquête…). Cette diversité n’empêche pas une nécessaire cohérence.

 

 

 

 

b)     Cohérence et complémentarité des actions

 

 

 

 

L’action commerciale est un tout et ses 4 éléments sont indissociables. Il n’est pas envisageable de vendre un produit de luxe sur un marché à prix bas.

 

 

 

 

Pourquoi ?

 

 

 

 

Parce que la cohérence des 4 éléments n’est plus assurée. Si le produit proposé est considéré comme un luxe, son prix et sa distribution devront être adaptés (Entretien personnalisée…)

 

 

N’oubliez pas que toutes les actions doivent être pensées en fonction de toutes les autres. Cette cohérence doit également se vérifier de façon interne à chaque action. Ainsi la définition du produit doit se faire en fonction des autres services de l’entreprise. En règle générale, il ne faut pas que les produits se concurrencent entre eux. Les prix doivent aussi être logiques dans la gamme de produits

 

 

 

 

II.                  LE MARCHE :

 

 

 

 

Le marché est le mécanisme grâce auquel l’individu qui éprouve un besoin va trouver le produit susceptible de satisfaire ce besoin. On peut également le définir comme le lieu de rencontre entre l’offre et la demande. La notion de marché est très employée et revêt des significations différentes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1)     Le marché du produit :

 

 

 

 

Le marché du produit met en rapport consommateurs et produits

 

 

 

 

a)     Le produit :

 

 

 

 

L’entité « produit » peut prendre, soit une forme matérielle, soit une forme immatérielle.

 

 

 

 

Produits = Biens ou services, biens de consommation ou biens industriels, bien de grande consommation, biens anomaux….

 

 

 

 

b)     Définition du marché du produit :

 

 

 

 

Le marché du produit définit la façon dont se confrontent les offres et les demandes d’un produit. Il est alors assimilé à un mécanisme qui permet les décisions d’achat des produits. Appelé aussi marché principal du produit, il est constitué par l’ensemble des produits semblables au produit étudié et directement concurrents.

 

 

Il y a autant de marché de produits qu’il y a de produits différents dans un espace géographique défini.

 

 

 

 

A un moment donné, on distingue :

 

 

 

 

-          le marché actuel du produit : Ensemble des consommations de ce produit

 

 

-          le marché potentiel du produit : Ensemble du marché actuel et des consommations possibles lorsque la croissance des ventes actuelles sera achevée.

 

 

 

 

c)      Interdépendance des marchés des produits :

 

 

 

 

Les marchés des produits ne sont jamais totalement indépendants les uns des autres.

 

 

 

 

Les marchés des biens substituts

 

 

A des degrés divers, les produits sont substituables les uns aux autres. Deux produits sont substituables lorsqu’ils satisfont un même besoin. Ils satisfont également les mêmes motivations dans des circonstances identiques de consommation mais  les produits sont de natures différentes des produits étudiés.

 

 

 

 

Les marchés des biens complémentaires

 

 

La consommation des biens complémentaires est liée à la possession d’un autre bien. Les biens complémentaires sont nécessaires à l’utilisation du bien considéré

 

 

 

 

2)     Le marché de l’entreprise :

 

 

 

 

L’entreprise fabrique et distribue un ou plusieurs produits. Elle intervient donc sur un ou plusieurs marchés de produits. Elle travaille sur les marchés de ces produits et en suit l’évolution de façon précise.

 

 

 

 

L’évaluation du marché de l’entreprise se fait par ses quantités vendues.

 

 

Exemple :

 

 

 

 

L’entreprise DECORA fabrique du papier peint et intervient sur le marché du papier peint. Le marché de l’entreprise DECORA s’évalue quantitativement par les consommations de papier peint DECORA. Mais l’erreur de DECORA serait de ne s’intéresser qu’au marché du papier peint.

 

 

Des phénomènes de mode, des évolutions dans le comportement des consommateurs français, l’introduction en France de phénomènes culturels étrangers, etc…pourraient diminuer fortement la demande de papier peint au profit d’un autre revêtement. L’entreprise DECORA verrait alors son marché fortement diminuer et sa viabilité pourrait être mise en question.

 

 

Si l’entreprise ne veut pas comprendre que sa vocation est la décoration et non pas exclusivement le papier peint, elle reste figée sur le marché d’un produit et n’assure pas son adaptation à l’évolution des marchés des produits.

 

 

 

 

Ainsi, il peut se révéler très dangereux pour une entreprise de figer son marché sur le produit. Elle doit s’intéresser à son activité générique, par exemple la décoration et donc suivre l’évolution du marché générique, qui est le marché de tous les produits, mêmes très différents, liés au genre de besoin satisfait par le marché du produit étudié.

 

 

C’est dans la cadre du marché générique que l’entreprise élabore sa stratégie, prenant en compte tous les produits directement ou indirectement concurrents des siens.

 

 

 

 

3)     La typologie des marchés :

 

 

 

 

Selon que l’on se place sous l’angle du besoin, du produit ou de l’entreprise, les concepts de marché sont différents :

 

 

 

 

 

 

Type de marché

 

 

 

 

 

 

Description

 

 

 

 

Exemple

 

 

 

 

Générique

 

 

 

 

A chaque besoin générique correspondent un ou plusieurs marchés. Ils regroupent des demandes différentes quant aux produits visés mais répondent à des mobiles d’achat semblables.

 

 

Le marché de l’alimentation regroupe la restauration, les produits transformés de l’industrie agroalimentaire, les produits non transformés de l’agriculture, etc…

 

 

 

 

Support

 

 

 

 

Chaque marché générique se compose d’un ou plusieurs marchés « support » qui regroupent des produits différents, complémentaires ou substituables mais avec des comportements de consommation proches.

 

 

Le marché support « produits transformés de l’agroalimentaire » se compose de différents segments : viandes, poissons, fruits et légumes, plats cuisinés.. »

 

 

 

 

Principal

 

 

 

 

C’est le marché du produit étudié, il regroupe les différentes marques concurrentes proposées, les consommateurs de ce produit et leurs comportements, les distributeurs…

 

 

Par F.E - Publié dans : Prestation
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Vendredi 15 septembre 2006 5 15 /09 /Sep /2006 21:32

I.                   Erreurs à ne pas commettre :

 

 

1)     Evitez les fioritures de langage :

 

 

Dans nombre des argumentations de vente, le vendeur glisse peu à peu vers des fioritures de langage inutiles.

 

 

Le vendeur crédite à dessein son client de connaissances préalables plus grandes que celui qui possède réellement. Il veut, de cette façon, échapper à l’obligation de devoir démontrer certaines de ses affirmations. Cependant, il ne suscite pas la confiance, mais au contraire le doute :

 

 

« Il est bien connu que… »

 

« Vous connaissez certainement la dernière enquête de… »

 

 

Le vendeur peut aussi vouloir se créer une crédibilité plus grande. Mais en utilisant de telles formulations, il laisse entendre au client que lui-même ne se considère pas comme digne de confiance :

 

 

« Je ne peux rien vous dire de plus pour le moment, mais… »

 

« Je tiens cela d’une source tout à fait sûre. »

 

 

2)     Ne tuer pas la crédibilité :

 

 

Evitez les formules du genre :

 

 

« Pour être honnête, je dirai…. »

 

« Sans mentir… »

 

« Je veux être tout à fait franc à votre égard… »

 

 

 

 

Ces formules pesantes emplissent le client de méfiance. « Pour être honnête » signifie « normalement je mens. Mais maintenant je vais pour une fois faire une exception ». « Je veux être franc » signifie « D’habitude je ne vous dis que ce que vous devez savoir. Mais maintenant, exceptionnellement, vous allez également entendre l’autre moitié de la vérité ». En utilisant de telles formules, on ne fait que gaspiller son potentiel de crédibilité.

 

 

3)     Etre bref

 

 

Le client a besoin que le vendeur aille à l’essentiel. Il peut être passionné par un beau discours, décidait pendant ce temps de vous acheter votre produit, et puis le client peut commencer à trouver le temps long, sans intérêt, et réévaluer la décision d’acheter.

 

N’oubliez pas que plus vous parlez, et plus le client peut vous émettre des objections sur ce que vous dites.

 

 

 

 

II.                Difficultés :

 

 

1)     Répondre évasivement

 

 

Il arrive que l’on vous pose des questions auxquelles il ne vous est pas possible de répondre correctement : sur des problèmes de fabrication, de calcul…Il serait maladroit ou discourtois de refuser de répondre.

 

Vous pouvez vous tirer de cette difficulté en usant tout simplement l’une de ces nombreuses tournures dont se servent quotidiennement certains :

 

 

« Qu’entendez-vous pas… ? »

 

« Cela dépend d’un certain nombre de facteurs, par exemple de… »

 

« A cela, il n’est pas possible de répondre par oui ou par non »

 

« Il nous faut ici, entrer quelques peu dans le détail »

 

 

2)     Dire « non » avec diplomatie

 

 

Il est parfois nécessaire de répondre négativement à un vœu du client.

 

 

Faites-le avec diplomatie :

 

 

-          Faites preuve de compréhension à l’égard du désir du client : « A votre place j’émettrais peut-être la même exigence. » ou bien « Vous êtes naturellement dans votre bon droit lorsque vous réclamez les< conditions les plus favorables. »

 

 

-          Demandez au client de réviser une fois encore son exigence : « Puis-je me permettre de vous demander de revoir le délai de livraison que vous exigez ? » Votre demande permet au client de se sortir de cette impasse sans perdre la face. Mieux encore, il aura ainsi l’occasion de faire la preuve de son fair play

 

 

-          Expliquez les raisons du refus. Celles que le client admettra seront des interruptions dans la production, les cas de force majeure….Ce qui en revanche ne sera pas accepté, ce seront des références à des problèmes d’organisation ou bien des priorités de livraison. Exprimez votre regret de devoir refuser.

 

 

-          Refusez en deux étapes. Dites : « je ferai part de votre désir à la direction, je crains cependant de ne pouvoir obtenir son accord ». Première étape : faire allusion à la probabilité de refus. Seconde étape, après avoir honnêtement présenté l’affaire qui intéresse le client : « cela s’est passé exactement comme je vous l’avez déjà laissé entendre il y a trois jours… »

 

 

-          Servez vous de concepts positifs pour refuser

 

 

-          Proposez des dispositions de remplacement afin de ne pas laisser le client sur une note négative et lui montrez que vous essayez de trouver une solution à son problème

 

 

3)     Arrondir les angles de la contradiction

 

 

Il arrive assez souvent que le vendeur doive contredire le client. Votre contradiction ne doit cependant pas le mettre en colère.

 

 

Pour cela, vous pouvez utiliser les méthodes suivantes :

 

 

-          L’investigation : vous demandez la justification de cette opinion défavorable : « comment êtes vous venu à cette position ? »

 

 

-          La relativisation : vous expliquez que l’opinion du client n’est qu’une opinion parmi tant d’autres : « On peut considérer les choses sous cette angle mais on peut considérer que…. »

 

 

-          La subjectivisation : vous admettez que compte tenu de son expérience et de son vécu, l’opinion du client est parfaitement fondée : « Je comprends votre façon de voir les choses. De votre point de vue, vous avez parfaitement raison. Toutefois…. »

 

 

-          Supposer un manque d’information : l’opinion du client est compréhensible car les derniers chiffres ne lui sont pas encore connue : « je crois que vous ne disposez pas encore des dernières modifications sur ce produit, dans lesquelles il est expliqué que… »

 

 

4)     Prendre courageusement le taureau par les cornes

 

 

L’esquive n’est pas toujours possible. Il y a des augmentations de prix qui provoquent la colère du client, des exigences non acceptées, des services supprimés et d’autres points de frictions.

 

 

Pour éviter d’être acculé dans les cordes, voici quelques recommandations que je vous conseille de suivre :

 

 

-          Préparez votre formulation : C’est de la forme de la communication que dépend pour une large part le déroulement de l’entretien. Vous pouvez adopter plusieurs tactiques que vous devrez appliquer en fonction du client, de ce que vous connaissez de lui (voir fiche rappel : les différents types de client). Par exemple, vous pouvez annoncer des informations délicates avec sérieux, de façon plus enjouée, de façon solennelle ou en ramenant les choses à des proportions moins importantes.

 

 

-          Tenir compte des questions possibles : Le client déçu vous posera des questions. Il essayera de prouver votre inconséquence pour mieux s’attaquer à votre décision. Un comportement opposé à l’égard d’autres clients, une acceptation sur laquelle vous êtes revenu, des contradictions par rapport à vos dépliants publicitaires, etc… Il peut se poser des questions concernant des calculs de prix, des évènements, des droits, des principes, des intentions. Réfléchissez aux questions qui risquent de surgir et préparez vos réponses en conséquence.

 

 

-          Argumenter sans crainte. La « pilule » que le client devra avaler sera certainement moins amère si elle lui est servie avec courtoisie, mais cependant avec franchise et clarté. Tourner peureusement autour du pot ne fera qu’augmenter l’irritation du client.

 

Par F.E - Publié dans : synthèse
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Vendredi 15 septembre 2006 5 15 /09 /Sep /2006 21:28

Répondre aux objections du client :

 

 

1)     Surmonter les contradictions du client

 

 

Lorsque le client vous contredit, vous avez besoin d’aptitudes dialectiques dans le sens étroit du terme (surmonter les difficultés).

 

 

-          Commencer par la contradiction. Les objections qui apparaissent au début de l’entretien sont généralement plus faciles à surmonter que celles qui se présentent plus tard. Les objections que le client ne manquera pas de vous faire, devront être abordées par vous-même dès le début de l’entretien

 

L’objection standard sur le prix peut être désamorcée ainsi « je ne propose ce produit qu’aux clients qui sont capables d’investir dans un produit de luxe et de l’apprécier. » La pilule amère du prix est alors adoucie par la perspective flatteuse de prospérité.

 

 

-          Saluer la contradiction. Réjouissez-vous des questions, mises en doute, contradictions et objections. Les clients qui n’expriment pas leur réticence sont en réalité beaucoup plus difficiles. Les objections des clients constituent la base de votre métier. Sans contradiction de leur part, il n’y aurait pas de vendeurs.

 

Sachez faire naître la contradiction du client lorsque vous avez l’impression que ce dernier la réprime. La contradiction non dite, donc non surmontée, bloque la conclusion. Ne vous lassez jamais de répéter : « Etes vous d’accord avec cette constatation ?

 

 

-          Reprendre la contradiction sous la forme d’une question. Le client déclare « je n’ai pas le temps », vous répondez : « cela signifie donc que je dispose de trois minutes pour vous démontrer les avantages de notre système ?

 

L’utilité de cette méthode réside dans le fait que l’on retire ainsi à l’objection son caractère d’affirmation. Si vous considérez comme une question la contradiction que le client exprime comme un refus catégorique, vous réclamez une réponse comme une chose allant de soi. L’échange des points de vue se trouve ainsi réamorcé.

 

 

-          Exiger des preuves. Les clients répandent volontiers des affirmations généralisatrices. Montrez vous intéressé par de telles informations et demandez qu’on vous apporte les preuves de leurs justesse.

 

Il est très rare que le client puisse vous fournir sur le champ la preuve sollicitée. La contradiction se trouve ainsi balayée. Même si elle est justifiée, elle n’en est pas moins affaIblie.

 

 

-          Laissez à l’autre partie la charge de la preuve. Cette méthode intervient lorsque le client soulève des reproches concrets à l’adresse de votre produit, de votre magasin ou de vous-même. Le client affirme « vous êtes trop cher ». Vous demandez : « comment cela ? »

 

Lorsque vous contredisez le client, il est possible que ce dernier durcisse son point de vue. S’il doit en prouver la justesse, celui-ci perd de sa force.

 

 

 

2)     Ajouter une question

 

 

Le client soulève une objection : « je n’ai pas l’argent nécessaire pour faire cet achat, je regrette. »

 

 

Vous répondez : « Ce produit permet plus de confort, et cela augmente la valeur de votre patrimoine. Il s’agit donc d’un investissement qui vous aidera à gagner plus d’argent. »

 

 

Pendant que vous répondez au client, vous avez l’impression que votre réplique n’est pas la meilleure. Que faire ?

 

 

Accrochez une réponse à votre réplique plutôt faible : « D’ailleurs, êtes vous équipé également de cela ? »

 

 

Cette question occupe l’esprit du client, l’oblige à vous donner une réponse et l’empêche de prendre pleinement  conscience de la faiblesse de votre réponse.

 

 

3)     Interrogez en montrant le chemin

 

 

La tournure de phrase « vous disiez… », en liaison avec une question, convient parfaitement dans le cas d’une vente qui ne se déroule pas de la façon dont vous souhaitez, pour la ramener sur le sujet qui vous convient. La référence à sa déclaration intérieure fait plaisir au client et cette sensation agréable le dédommage de ce changement de sujet un peu surprenant.

 

 

La question qui montre la chemin, tel est le nom que les spécialistes de la communication donnent à cette méthode. Réfléchissez à quelle parole du client il vous est possible de vous raccrocher pour revenir à l’essentiel.

 

 

Simulez une idée qui vous vient brusquement, ajoutez encore, si c’est possible, un « d’ailleurs » ou « je viens juste de penser que » et souriez en déclarant : « vous venez justement de dire que… »

 

 

4)     Supprimer les obstacles à l’attention

 

 

Le potentiel d’attention du client est parfois entamé car il est inquiet : ses mouvements sont brusques, ses questions et ses affirmations sont brutales et à côté du sujet/ Le flot de ses paroles charrie les émotions cachées :

 

 

-          colère

 

-          énervement

 

-          crainte

 

-          manque de sûreté et de méfiance

 

 

Si ces obstacles à la concentration sont présents chez vos clients, il est évident que toute négociation de fond est impossible. Le client n’écoute que la moitié de ce que vous lui dites, comprend mal l’autre moitié et donne des informations insuffisantes.

 

 

Il faut absolument écarter cette barrière de contact. Dites par exemple : « Madame, je sens que quelque chose vous tracasse, je peux vous être utile en quelque chose ? ». La plupart des clients sont reconnaissants lorsqu’on leur donne l’occasion de s’exprimer sur leurs soucis du moment et qu’ils ne sont plus contraints d’écouter, alors que leur esprit est complètement bloqué par une autre préoccupation.

 

 

Avec les clients qui n’accepteraient pas tout de suite votre offre pour se débarrasser de vous, vous pouvez relancer la conversation : « Avez-vous déjà prévu votre  repas pour les fêtes ? »

 

Si le client d’explique, ne lui coupez pas la parole, ne le contredisez pas si vous n’êtes pas de son avis. Si vous sentez qu’il vous a tout dit, ramenez prudemment l’entretien sur le produit initial de la négociation.

 

 

Les clients qui ne s’intéressent pas aux avantages de vos produits, deviennent souvent attentifs lorsque vous les mettez en garde contre les inconvénients qui ne manqueraient pas de se présenter pour eux en cas de non - achat de ces derniers : « Attention à bien choisir votre poisson car vous aurez du mal à trouver cette espèce très fraîche. »

 

 

5)     Argumenter par le silence

 

 

Vous pouvez convaincre vos clients non seulement par des mots et par des démonstrations, mais aussi par le silence, en le faisant intervenir au bon moment et avec la durée qui convient.

 

 

 

Les phrases de négociation dans lesquelles il est recommandé d’argumenter par le silence :

 

 

-          Lorsque le client lie des documents que vous lui avez remis : des offres, des réductions…

 

 

-          Lorsque le client est en train de se plaindre. Laissez baisser la pression jusqu’à ce qu’il soit de nouveau accessible à votre argumentation,

 

 

-          Lorsque le client a posé une question importante, votre hésitation feinte augmente sa tension et met en valeur le sérieux de la réponse que vous allez lui faire,

 

 

-          Lorsque vous venez de faire une déclaration importante. Votre silence donne au client le temps de digérer votre communication,

 

 

-          Lorsque vous faites une démonstration de votre produit. Ne détournez pas son regard par des commentaires,

 

 

-          Lorsque le client parle pour mettre de l’ordre dans ses idées. Ne le gênez pas pendant sa réflexion, étudiez quelles sont ces motivations,

 

 

-          Lorsque le client annonce par des signaux corporels, en faisant un signe de la main, en ouvrant la bouche, en reprenant son souffle, qu’il souhaite prendre la parole. Interrompez alors votre propre exposé,

 

 

-          Lorsque le client se laisse aller à bavarder et qu’il vous révèle en même temps des informations importantes. Ne l’interrompez que si ses bavardages se transforment en digressions.

 

 

6)     Tenir compte de la barrière qui empêche la perception

 

 

La phase de silence d’un client peut avoir une double cause. Elle peut être « perception » ou « assimilation ». Dans la phase de perception, le client vous écoute et perçoit l’information. Dans la phase d’assimilation, il réfléchit sur des informations qu’il vient de recevoir et ne vous écoute pas. Il serait absurde de continuer à parler et à lui proposer d’autres informations.

 

 

Gardez le silence lorsque le client assimile. Réfléchissez à votre tactique d’entretien. Mettez au point des arguments et des preuves que vous pourrez ajouter ensuite. Vous reconnaîtrez  que votre client assimile lorsqu’il fixera ses yeux d’un point à un autre ou bien s’ils sont fixés sur un point précis. Et même s’il regarde dans votre direction, ses yeux ne font que traverser sans vous voir. 

 

 

7)     Obtenir l’accord à force de se taire

 

 

Vous avez donné au client toutes les informations dont il a besoin, vous avez répondu à toutes les questions et réfuté toutes les objections. Il ne subsiste plus aucun doute sur l’intérêt de votre offre. Mais le client ne se décide toujours pas.

 

 

Que faire ?

 

 

-          Regardez le client aimablement, en exprimant le sérieux et l’espoir et ….taisez-vous,

 

 

-          S’il pose encore d’autres questions, répondez lui brièvement,

 

 

-          Renoncez démonstrativement à tout effort supplémentaire pour le persuader,

 

 

-          Ne faites rien,

 

 

-          Ne remballez ni ne déballez aucun autre produit, ou échantillon.

 

 

Ce silence exerce une forte pression sur le client. Il ressent physiquement que la balle est dans son camp. Pour votre part, vous avez fait votre devoir. Et en même temps, votre interlocuteur se sent un peu dans son tort, car par son indécision il vous a forcé à ce comportement inhabituel.

 

Par F.Expilly - Publié dans : synthèse
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Vendredi 15 septembre 2006 5 15 /09 /Sep /2006 21:26

Interroger et argumenter :

 

 

1)     Rechercher des amorçages

 

 

Les mots que vous utilisez pour commencer l’entretien de vente proprement dit, exercent une grande influence sur le déroulement et l’issue de l’entretien. Ils marquent la position d’attente du client d’un sceau positif ou négatif.

 

Si le client adopte une position d’attente positive, il écoutera avec attention et essayera de reconnaître les avantages sur lesquels il compte. Si c’est au contraire une attitude d’attente négative qui caractérise le client, il recherchera dans les paroles du vendeur la confirmation de son préjugé négatif.

 

 

Réfléchissez à deux ou trois bonnes façons d’amorcer l’entretien :

 

 

-          La situation générale : le marché du produit, le travail, les évènements…

 

-          La situation du client : les produits qu’il achète régulièrement…

 

-         

 

 

Exemple : « je vous fait goûter ce nouveau produit qui vous offre trois avantages essentiels : il a un goût très agréable au palais grâce à la qualité de la bête. Il est très adapté pour les repas de famille car il est doté d’une excellente réputation que tout le monde connaît.

 

La recette est la suivante : citez le produit en même temps que les avantages essentiels qu’il offre au client.

 

 

Une introduction qui réussit particulièrement est celle qui consiste à faire une démonstration qui correspond le mieux au sujet : des ILV, des PLV, des témoignages de satisfaction, des échantillons….

 

 

2)     Bien écouter

 

 

Vous ne pouvez convaincre le client que si vous savez un certain nombre de choses sur lui : son niveau de connaissances, l’état de ses besoins, ses désirs, ses craintes, ses prises de position, les pouvoirs dont il dispose.

 

Pour obtenir toutes ces informations, il vous faut écouter et poser des questions. Les causes d’une écoute déficiente sont :

 

 

a)     Un besoin exagéré de parler. Celui qui parle n’apprend rien

 

 

b)     Une fixation sur son propre discours. Pendant que le client parle, le vendeur est seulement à l’affût d’un mot qui lui permettra d’intervenir

 

 

c)      La maladie de la critique. Le vendeur juge les affirmations du client au lieu de commencer par écouter et de reporter le jugement à plus tard

 

 

d)     Les conclusions prématurées. Le vendeur, dès les deux premières phrases du client, croit savoir ce que le client veut dire et ignore en conséquence tout le reste

 

 

e)     L’intolérance. Le vendeur se replie sur lui-même parce que le client exprime des points de vue qui ne sont pas agréables

 

 

f)        Les fautes d’expression. Le client utilise des concepts flous, s’enferme dans des phrases à tiroirs, parle sans logique, s’écarte du sujet

 

 

g)     La distraction. Le vendeur est distrait par des problèmes personnels, par des souvenirs, par la crainte ou par des attentes

 

 

h)      Les sources extérieures du dérangement. Concentrez vous sur le client, même si vous êtes entouré de bruits et de mouvement

 

 

3)     Sept règles fondamentales pour poser des questions

 

 

1.      Poser des questions brèves afin d’aller à l’essentiel et de na pas énerver le client

 

 

2.      Poser des questions intelligibles : Evitez les concepts que le client risque de ne pas connaître

 

 

3.      Poser des questions précises pour pouvoir avoir une réponse claire

 

 

4.      Poser des questions en sériant les problèmes afin d’éviter de mettre le client en difficulté

 

 

5.      Poser des questions qui soient indubitablement perçues comme des interrogations

 

 

6.      Poser des questions orientées vers l’interlocuteur : Le client doit pouvoir répondre, sinon vous ne feriez qu’induire le client à bluffer pour dissimuler son ignorance. IL faut absolument que vous reveniez immédiatement au domaine de compétence de votre interlocuteur aussitôt que ses réponses deviennent imprécises.

 

 

7.      Poser des questions accentuées : Parlez lentement en détachant clairement chacun des mots qui composent votre question. Regardez bien le client, montrez lui qu’il s’agit à vos yeux d’une question importante pour le satisfaire.

 

 

4)     Arracher des informations au client

 

 

Il existe de nombreuses méthodes pour tirer des renseignements d’un client qui ne veut pas en donner. Montrez vous créatif, mettez au point des astuces personnelles.

 

 

5)     Comprendre le client par la verbalisation

 

 

Verbalisation signifie « répétition d’une partie des déclarations du client en usant de ses propres paroles, de manière à contrôler si on a bien compris ce que celui-ci a dit. » On peut également appeler cela la reformulation (Voir cours CAP / BEP)

 

 

Exemple :

 

 

Client : « je désire organiser une soirée chez moi pour fêter les vacances et je désire un assortiment de charcuterie pour 20 personnes environ »

 

 

Vendeur : « Si je vous est bien compris, vous souhaité différents types de charcuterie pour 20 personnes, c’est bien cela ? »

 

 

Dans cet exemple, le vendeur avait correctement compris son client. La verbalisation ne servait ici qu’à obtenir une confirmation.

 

 

6)     Argumenter comme il le convient

 

 

Parler de l’utilité. Les avantages de vos produits n’intéressent le client que dans la mesure où ils lui apportent une certaine utilité. Il achète l’utilité de vos produits, pas leurs avantages. Expliquez donc au client de quelle manière votre produit lui sera personnellement utile.

 

 

Deux manière des vous exprimer vous aideront à faire la présentation qui convient :

 

 

a)     Exprimez-vous à la seconde personne plutôt qu’à la première.

 

Au lieu de « Nous vous livrerons », dites plutôt « vous recevrez » au lieu de « je vous montre »

 

 

b)     Utilisez aussi longtemps que possible des pronoms de la deuxième personne.

 

« Cela vous permettra de faire une économie de 200 € », c’est beaucoup mieux « cela permettra d’économiser 200 € ».

 

 

Prouvez les affirmations, indiquez les sources de vos informations, donnez au client la possibilité d’effectuer lui-même des contrôles, utilisez le plus possible le produit pour faire des démonstrations.

 

 

Répétez ce qui est essentiel et utilisez des arguments forts et d’autres qui le sont moins. Pour permettre au client d’apprendre à distinguer ce qui est essentiel de ce qui est accessoire, vous devrez présenter les arguments les plus importants à plusieurs reprises et sous des formes  différentes

 

 

Posez des questions de contrôle, vérifiez que vous avez bien compris : « la relation existante entre les performances et le poids de cette pompe vous apparaît-elle évidente ? ». Encouragez le client à poser lui-même d’autres questions à propos de l’argument que vous venez de présenter ou à opposer des objections.

 

 

7)     Déguisez les arguments en questions

 

 

Il n’est pas toujours nécessaire de présenter vos arguments en faveur de vos produits sous la forme d’une affirmation catégorique. Vous pouvez également les envelopper dans une question.

 

 

Exemple : « La consommation de ce produit est faible », mais « Ne trouvez-vous pas, vous aussi, que la consommation de ce produit est faible ? »

 

 

Certains clients ont un besoin prononcé de commencer par contredire chaque constatation du vendeur. C’est pour eux une façon de s’affirmer et ils ne peuvent plus ensuite changer d’avis sans perdre la face. Les arguments présentés sous la forme d’une question diminuent le risque de voir le client à adopter une attitude négative. Ainsi on ne lui présente pas une opinion toute faite, mais on lui demande quelle est la sienne. Si celle-ci est négative, elle sera plus facile à modifier que s’il était agi d’une contradiction directe.

 

 

 

Par F.E - Publié dans : synthèse
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